( 20 décembre, 2008 )

réstitution de honte et de trahison la mémoire des martyres

AGRICULTURE / Terres restituées ou complot ?
La restitution de terres agricoles en 1997 au profit principalement des
héritiers du caïd Ben Ali Cherif fait l’objet aujourd’hui d’une protestation
des élus FFS à l’APW qui font de son annulation leur revendication de l’
heure.
«Restitution de 1100 ha des plus fertiles de la vallée de la Soummam,
séquestrés et appartenant à des indigènes (algériens) en état d’hostilité
avec la France, en violation flagrante du paragraphe 4 de l’article 3 de l’
ordonnance 95-26, portant orientation foncière, et en offense à tous les
sacrifices du peuple algérien pour la libération de son pays avec en prime
une indemnisation de 100 milliards de centimes pour les terrains consommés
(occupés) par les réfugiés de guerre, dont les villages avaient été rasés
complètement par l’armée coloniale»,
accuse le FFS dans un document intitulé
«Complot contre la Révolution»,
distribué lors de la dernière session de l’Assemblée populaire de wilaya.
Pour les élus, l’annulation «pure et simple» de cette restitution est la
revendication de «cinq communes de près de 150 000 habitants».
Il s’agit d’Akbou, Chellala, Ouzellaguen (Béjaïa), Medjana (Bordj Bou
Arréridj) et Idrissi (Sétif). Les 1100 ha restitués concernaient les seules
trois communes de Béjaïa.
Les élus du parti d’Aït Ahmed, qui ont cru utile de remonter jusqu’au
lendemain de l’insurrection d’El Mokrani en 1871 pour expliquer le problème,
considèrent cela comme un nouvel acte à verser dans le livre noir du
foncier. Ils n’ont pas manqué de joindre au document distribué à l’APW des
«pièces à conviction».
Cours d’histoire et grogne à l’APW.
Les 25 et 31 mars 1871, le colonisateur signe un arrêté de séquestre sur
tous les biens d’El Hadj El Mokrani, ex-bachagha de la Medjana, et sur les
biens de ceux qui ont pris à ses côtés les armes contre la force coloniale.
Aussi, dans le sillage de la restructuration foncière opérée pendant la
période coloniale, plusieurs propriétés foncières sont passées au profit de
Ben Ali Cherif.
Nationalisées dans le cadre de la révolution agraire des années 1970, toutes
ces terres ont fini par être restituées par la suite aux héritiers du caïd
suite à l’ordonnance du 25 septembre 1995 modifiant et complétant la loi
portant orientation foncière.
L’ordonnance 95-26 a écarté du bénéfice de cette restitution les
propriétaires originaux qui se sont rendus coupables de comportements
«déshonorants pendant la guerre de Libération».
Et c’est ce point précis qui intéresse le FFS.
«La restitution est irrégulière.
Elle s’est faite au profit d’un ami de la France»,
ont clamé les élus qui dénoncent le fait que l’ONM n’a pas signé les PV de
la commission de restitution.
«Faux !
Nous avons participé avec tous les services concernés», rétorque, irrité, un
membre de l’ONM et élu FLN à la même assemblée et qui a tenu à «corriger» l’
histoire.
«Ben Ali Cherif avait laissé tous ses biens et armes pour partir en Tunisie
et collaborer avec le GPRA pour la libération du pays», précise, fulminant,
Mouloud Ourdani, qui a menacé au nom de l’ONM de rendre public «le fichier
de tous les traîtres de la wilaya, y compris ceux qui ont infiltré cette
assemblée».
Grave accusation. Pour les élus, la lettre de Ben Ali Cherif adressée au
colonel Bonvalet, dont on a fait la lecture en plénière, «dénote le
comportement déshonorant» du caïd.
Déterminé et convaincu de l’irrégularité de l’opération, le groupe FFS, par
la voix du président de l’APW, promet de produire un dossier complet à
adresser au premier magistrat du pays.
Par K. Mejdoub
http://www.elwatan.com/journal/html/2003/11/29/sup_html.htm

( 3 avril, 2008 )

Un président qui ne sais pas sur quelle pied a danser

Edition du 3 avril 2008 > Kabylie info

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Restitution des terres aux héritiers Benali Cherif (Akbou)

La zaouïa de Chellata entre en lice

Le président de la zaouïa de Chellata garde l’espoir que le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs réagisse. L’association religieuse Zaouïa de Chellata (Akbou) est montée au créneau pour revendiquer l’ensemble des terres restituées aux héritiers de l’ex-bachagha Benali Cherif.

Ainsi, le conflit perdurant entre ces derniers d’une part et plusieurs villages de l’arch d’Illoula Oussameur d’autre part, gagne en ampleur avec l’entrée en lice de la zaouïa de Chellata. « Les terres restituées aux héritiers de l’ex-bachagha reviennent de droit à la zaouïa de Chellata. Historiquement et juridiquement ces terres lui appartiennent et les soi-disant héritiers ne sont que des usurpateurs. S’agissant des biens des Habous, nous sollicitons l’intervention du ministère des Affaires religieuses et des Wakfs pour aider la zaouïa à recouvrer ses terres », nous dit Chennit Rachid, initiateur de la renaissance de la zaouïa de Chellata. Selon notre interlocuteur, les documents qu’exhibent les héritiers de l’ex-Bachagha « ne sont pas authentiques ». Cela étant, il demande la constitution d’une commission d’enquête nationale indépendante pour déterminer les tenants et aboutissants de cette affaire foncière. Le président de la zaouïa de Chellata garde l’espoir que le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs réagisse pour arrêter le massacre de ces terres. A noter dans ce contexte que la restitution par décision n° 1589 du 30 décembre 1998 du wali de Béjaïa de l’époque a suscité le mécontentement des milliers de citoyens. De même, l’APW, l’UNPA et la chambre d’agriculture de la wilaya de Béjaïa ont fait opposition à cette restitution à l’origine d’un engrenage de contestations contre l’ironie de l’histoire. Etant injoignables, nous n’avons pu avoir la version des héritiers de l’ex-bachagha dont plusieurs d’entre eux se sont établis en Tunisie. Pour remonter à l’origine de ce conflit, un rappel historique succinct ne sera pas de trop. Selon les documents de l’époque recoupés par d’autres sources, Mohamed Benali Cherif Mohamed Saïd Benali Cherif, Taleb distingué, a rendu d’énormes services à la cause française notamment dans l’oued Soummam à l’époque où Boubaghla souleva les massifs de la Kabylie des Babors et des Bibans. Se sentant menacé par l’insurrection, Benali Cherif demanda la protection de la France. Le général français remercia Benali Cherif de sa fidélité pour la cause française et lui laissa à son entière disposition un contingent de soldats en attendant des renforts pour mener une offensive. Le 2 juillet 1851, les succès français sur l’insurrection ont rendu de l’influence à Benali Cherif. Les Illoulas, Ath Ouaghalis, Aouzelaguen et quelques autres tribus sont contraintes de former sous ses auspices une fédération pour résister aux futures attaques de Boubaghla. En restant fidèle à la politique française, Saïd Benali Cherif lui fut d’un grand secours ; car l’ascendant religieux de ce chef aurait pu tourner contre la France et créer de grands embarras. Ainsi, Benali Cherif, revêtu du haut titre de bachagha a épousé la sœur de bouakkaz Ben Achour agha de Ferdjioua et quitta Chellata pour descendre à l’Azib à proximité d’Akbou où il dispose d’une splendide résidence. Celle-ci construite près de l’oued Soummam sur des terres confisquées aux propriétaires, lesquelles terres sont traversées par un ruissellement d’eau pour irriguer les jardins verdoyants et des carrés de fleurs entourés de précieux palmiers avec un vaste verger de plantations de mandarines et d’orangers et tout autour une abondante forêt d’oliviers. Saïd Benali Cherif pour ne point se compromettre davantage à la fois aux yeux des insurgés et des autorités françaises quitta le cercle militaire d’Aumale (Sour El Ghozlane) puis rejoigna sa famille qui l’avait précédé à Alger où il possédait également une belle demeure. Invité par l’empereur Napoléon III à Paris, il assista à la distribution des aigles le 10 mai 1852. Auparavant, il fut décoré de la légion d’honneur française.

Takerabet Mokrane 

dans la logique des choses je me pose la question à ce président de cette association pourquoi au par avant les années de son installation en 1700 vous l’avaient accueillir comme un beau frère au village de chellata c’est votre famille qui a organiser la fête de son mariage ; ainsi que sa sécurité comme garde rapprocher en quelque sorte dans le douar pour le protéger contre les révolutionnaires de l’époque . Au cour des années 1996 ou ils ont installées les premières temps la commission de wilaya pour sa restitution à bejaia il a des problèmes énormément avec les citoyens de douar ;les associations des villages et les EAC ;EAI (fellahs) .

je me pose a nouveau la question qui l’a aider a régler ses problèmes (  logistique ;le témoignages;(faux témoignages) ;la gérance illégale de ces terres; les remboursements des crédits qui a fait chez quelque personnages de l’entourage…

Malheureusement l’histoire témoignera et le temps jugera et condamnera celui qui danse mal.

Attention ! vous allez tomber de la seine par terre  et ça fait mal aux fesses  .je veux vous montre quelques photos des petit fils de ben aly cherif  sont entrain de bouffer l’argent des terres algérienne de 01 million et demi million des martyrs en Colombie , même de voir le camouflage des marabouts pareille comment qu’ils sont dans la fête de mariage entrain de consommer la boisson alcooliser en famille et des…

 emoticone.familia benalycherif par JUJU &SABRI /trancosoDSC04102 par JUJU &SABRI /trancosokhaled par JUJU &SABRI /trancosoboys par JUJU &SABRI /trancososilvia et khaled par JUJU &SABRI /trancosoDSC04079 par JUJU &SABRI /trancosojulian,bubu,anna et mamichu par JUJU &SABRI /trancososim par JUJU &SABRI /trancosotimtim par JUJU &SABRI /trancoso

 

 

 

( 1 avril, 2008 )

un traître qui a bénéficier de sang des martyres

Selon la loi algérienne de restitution des terres agricole ( terres  nationalisées;au sou protection de l’état)  loi 90-25 portant l’orientation du foncier .

un des bachagha de douar chellata com mune  mixte d’akbou le no mme ben ali chérif  a bénéficier de cette occasion  i ls l’ont restituer a base d’une commission de wilaya et sans aucune justification valable au authenticité de ces actes uniquement le faut sur le faut ;malgré cette personne est indigne durant la révolution 1830-1962 et l’opposition de l’ONM ;APW;chambre d’agriculteur;UMPA;et le arch douar chellata actuellement au ce située ces terres .

Pendant la première guerre mondiale;le bachagha de la famille organisa un goum à ses frais pour l’envoyer combattre ou front.

Lors;des évènements du 08 mai 1945 l’action de cette famille ;favorable à la France ;s’exerça efficacement de la lutte armée ;lâazib(ferme) des ben ali chérif fut menacé par les combattants de l’ALN) . voir le livre de Younès Adli kabylie à l’épreuve des invasions page 226 .

Puis il a pris la fuite vers la tunisie pour fêter l’indépendance de son pays le 07 mars 1956.

Actuellement;il vent des terres d’un million et demi million qui on étaient séquestrée et spolier par lui même en aide de sa patrie la France en 1871 avec un prix très moins chaire pour ramasser de l’argent rapidement et de partir définitivement une deuxième fois et de investir cette argent dans son pays tunisie pour créer emploi à ses jeunes.

Par contre nous il a semis de la terreur et la haine dans les villages de douar avec son gérant ;malgré les dépôts de plaintes déposer au niveau des autorités locale.benalicherif4.jpgbenalicherif.jpgbenalicherif2.jpgbenalicherif3.jpg

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( 31 mars, 2008 )

pourquoi le silence de l’etat ?

suite ;a des revendications faite par les citoyens des villages douar chellata ,ainsi que les dénonciations publier sur les journaux local au sujet de la restitution des terre agricole pour  le bachagha ben aly chérif par la commission de wilaya et signer par l’ex -wali bachir raho qui a été radier de ces fonction par mr le président bouteflika une année .apres de  sa signature de cette arrêté le 22 août 1999 publier sur le quotidien el watan par djamelB .

Aucune intervention a été faite de la par des autorités supérieur pour dépêcher une enquête au sujet de ces terres qui ce brade et détourner de leurs vocation avec un prix très bas par la mafia foncier.

Malgre, les opposition d’APW N°19-2003 19-11-2003  contre cette honte réstitution du  30-12-1998

Délibération – Opposition APW n° 19.2003, 19.11.2003

Enregistré dans : « Restitution » — expropriation71 @ 11:29

 

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Wali de Béjaïa. Arreté de restitution, 30 12 1998

Enregistré dans : « Restitution » — expropriation71 @ 11:27

 

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Wilaya. Commission de restitution. PV n°4

Enregistré dans : « Restitution » — expropriation71 @ 11:26

 

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Wilaya. Commission de restitution. PV n°3.

Enregistré dans : « Restitution » — expropriation71 @ 11:24

 

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Wilaya. Commission de restitution. PV n°2.

Enregistré dans : « Restitution » — expropriation71 @ 11:23

 

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Wilaya. Commission de restitution. PV n°1

Enregistré dans : « Restitution » — expropriation71 @ 11:21

 

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